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Caugth in the web
Adventure - Caugth in the web
Titre : Caugth in the web
Groupe : Adventure
Sortie : 2014
Label : Progress Records
Format : CD
Genre : Progressif

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Titres

  • All aboard
  • Fast train
  • Solitude
  • Empty minds
  • Simple man
  • For Elise
  • Watching the glow
  • The Virus
  • Caught in the web Part 1
  • Caught in the web Part 2
  • Hope
  • Into the dream

Formation en 1995


“Caught in the web” est le quatrième album du groupe Adventure né en 1995. Du rétro progressif au bon son teinté de senventies parfois inspiré par Jethro Tull, Pink Floyd, King Crimson et Uriah Heep.

“Caught in the web” est un concept autour de l’Internet vous l’aurez sans doute compris avec le titre, honnêtement je n’en sais pas plus. Ne vous attendez pas à une révolution musicale sur ce quatrième opus du groupe, les éléments sont connus depuis plus de quarante ans, sonorité des claviers, accordage des guitares, changements de rythme et syncopé. Vous trouverez un peu de space rock, du folk progressif, un son hard rock parfois et même quelques incursions dans le néoprog.

Adventure, fondé initialement par Terje Flessen (guitares) et Odd Roar Bakken (claviers et guitare acoustique), comprend également Terje Craig à la basse et chant, Elen Hopen Furunes au chant et Kristian Resell à la batterie. Sur leur dernier album apparaissent également Roar Nygard au chant, Knut Erik Jensen au piano, Lars Hyldmo et Tone Dahl à la flûte.

L’album se décline en treize titres de durées très variables, du long “Simple Mind” au bref “Virus”. Comme dit plus haut, Adventure n’invente rien de bien neuf dans le petit monde du prog mais s’amuse à confronter le hard rock et le folk progressif, une passe d’arme entre Jethro Tull et Iron Maiden. L’idée n’est pas mauvaise, elle met un peu de piment dans la musique. Par contre, s’il y a bien un élément à déplorer, c’est l’usage de sons parfois franchement atroces avec les claviers comme dans “Simple Minds” ou “Test of Time”. La guitare possède un son assez intéressant dans son côté obscur hard rock mais ne décolle pas toujours.

“Empty Minds” est sans doute le titre que je retiendrai de cet album, avec un chouette démarrage à la guitare, un côté bourrée progressive, à la Ian Anderson, un refrain sympa un revirement floydien bien amené à la troisième minute et un final en feu d’artifice. “Test of Time” m’a bien plu également avec son côté épique rentre dedans et une guitare qui offre de belles parties de bravoure ainsi que le chant particulièrement bien envoyé. “Virus” est très joli, dans la veine de “Serenity”, il lance d’ailleurs “Caught in the web Part 1” qui démarre comme un titre du groupe ARENA, mais juste les premières mesures soyons clair.

L’album a pour lui quelques atouts, un son de bonne facture pour les douillets de l’oreille, des effets sonores un peu partout qui créent une atmosphère, une foultitude de références aux seventies qui font aussi hélas un de ses défauts. On parle de rétro progressif, si vous êtes adepte du genre et très gros consommateur de musique, l’album peu vous séduire, si vous vous contentez d’un bon album par mois, attendez un peu, il va bientôt sortir ce bon album, pas la peine de vous jeter sur celui-ci. Ceci dit, j’ai eu plaisir à l’écouter quand même, je n’y reviendrai sans doute pas, mais je l’aurai écouté plusieurs fois pour écrire la chronique.



Rédigé par Jean-Christophe le 30/05/2014
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