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weather systems
Anathema - weather systems
Titre : weather systems
Groupe : Anathema
Sortie : 2012
Label : Kscope
Format : CD
Genre : Alternatif
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Titres

  • Untouchable part 1
  • Untouchable part 1
  • The Gathering Of The Clouds
  • Lightning Song
  • Sunlight
  • The Storm Before The Calm
  • The Begining And The End
  • The Lost Child
  • Internal Landscape

Formation en 1990

Vincent Cavanagh [] depuis 1996, Danny Cavanagh [], Jamie Cavanagh [] depuis 2001, John Douglas [batteur] depuis 1999

On attendait le retour de la famille Cavanagh après l’incroyable We’re Here Because We’re Here. Voila leur nouvel album Weather Systems.

Une mélodie assez répétitive à la guitare acoustique sert de trame à Untouchabled part 1. La douce voix de Daniel Cavana s’installe, les percussions et la basse prennent place peu à peu avec quelques chœurs en fond. Le chant décolle, la musique accélère, batterie plus appuyée, la progression est agréablement amenée.

Untouchabled part 2 débute au piano, grand atout du groupe. Le chant démarre sur la même ligne mélodique que dans la première partie, un joli effet de miroir. Un accord acoustique laisse passer le chant du côté de Lee Douglas, pour continuer en duo. Un peu trop de violons sans doute que l’on aurait agréablement remplacé par de l’électrique, mais bon.

The Gathering Of The Clouds. Grondement de tonnerre et trame de violons comme introduction laissent place à une mélodie assez vive à la guitare classique, chants en canon et violons s’installent sur ces arpèges, une basse monotone comme rythmique et quelques percussions timides et puis on passe directement à Lightning Song, sans doute enchaînée mais avec le streaming, impossible de le savoir (Grrrrrr !). Cette fois ci Lee Douglas prend la parole sur des violons et toujours cette guitare, on est à la limite du décrochage quand brutalement un son de guitare électrique vient nous sortir un peu de notre torpeur. Pas pour longtemps, puisque la musique retombe tout doucement à la fin.

Sunlight commence comme un lever de soleil à la guitare acoustique, la voix de Daniel éclaire le ciel. Basse et percussions se mettent en place peu à peu, des chœurs s’élèvent dans le lointain, cela fait penser au thème du Roi Lion (quelle référence) et puis les musiciens mettent un peu d’énergie, plus d’électrique mais rien que du raisonnable pour rester dans le cadre d’un rock mélodique.

The Storm Before The Calm est un peu l’ovni de l’album, totalement inclassable avec une partie assez électronique aux basses profondes et chant vocodé puis après cinq minutes un break de guitare, le calme après la tempête si vous n’aviez pas compris. Daniel revient au chant sur des violons (encore !), piano, basse, guitare, percussions, un vrai orchestre quoi, un peu dévoreur d’ailleurs qui gâche un peu le chant. Le final avec ce refrain en boucle est un tantinet agaçant. Un titre qui partait bien et qui au final est très inégal.

The Begining And The End a mes faveurs. Un beau démarrage assez simple au piano, une belle place pour le chant, toujours cette progression en douceur de l’énergie, très maîtrisée, le chant culmine même si la musique reste assez sage au bout du compte. On a enfin droit à un solo de guitare électrique, merci ! Et puis comme elle est venue, la musique retombe, j’aime j’aime beaucoup.

Fredonnements, des violons, un violoncelle, puis une mélodie qui s’impose au piano avec Daniel au chant, The Lost Child offre une atmosphère assez envoûtante. Au moment où l’on commence à sommeiller le titre accélère, une idée tout simple qui nous évite la guimauve même si la douceur reprend ses droits bien vite.

Internal Landscape débute sur des sons d’orgues et nappes de claviers comme un sample. Une voix off arrive sur ce fond sonore étrange. Après deux minutes une guitare pointe son nez et ébauche ce qui sera une ballade aérienne chantée à deux voix.

Un album assez folk symphonique avec de belles parties vocales mais qui manque parfois de l'énergie de We're Here Because We're Here pour décoller. La première écoute ne m’avait pas convaincu, comme quoi il faut insister des fois, la seconde donne envie d’acheter l’album. Une musique à apprivoiser, sous une apparence molle se cache des petits trésors.


Rédigé par Neoprog le 27/02/2012
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