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OCTAVARIUM
Dream Theater - OCTAVARIUM
Titre : OCTAVARIUM
Groupe : Dream Theater
Sortie : 2005
Label : Atlantic
Format : CD
Genre : Métal progressif
La chronique note de la chronique
Les évaluations Evaluations
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Titres

  • The Root Of All Evil - 8.07
  • The Answer Lies Within - 5.26
  • These Walls - 6.59
  • I Walk Beside You - 4.29
  • Panic Attack - 7.16
  • Never Enough - 6.33
  • Sacrificed Sons - 10.42
  • Octavarium 24.00

Formation en 1985

Chris Collins [] jusque 1986, Charlie Dominici [] depuis 1987 jusque 1990, James LaBrie [] depuis 1991, John Petrucci [], John Myung [], Mike Portnoy [batteur] jusque 2010, Mike Mangini [batteur] depuis 2011, Kevin Moore [clavier] depuis 1986 jusque 1994, Dereck Sherinian [clavier] depuis 1995 jusque 1998, Jordan Rudess [clavier] depuis 1999

Le huitième album studio de Dream Theater déchaîne des débats passionnés sur le net. Trop consensuel disent certains, Mike Portnoy pas assez présent derrière ses percussions, commercial... bref tout le monde ne l'adore pas et pourtant, pourtant dès la première écoute je suis tombé sous le charme. Soit je ne suis pas un puriste de Dream Theater ni un hardeux de la première heure, mais quel album ! Tout commence avec The Root Of All Evil, la suite d'une histoire contée par Mike Portnoy dans les deux précédents albums, un morceau fort qui commence par une note solitaire de piano. The Answer Lies Within est la ballade de l'album, classique, jolie mais pas extraordinaire. The Walls commence sur quelques notes incongrues de basse et se poursuit assez calmement, sur une construction classique à base de refrain. I Walk Beside You est sans surprise, formatté pour faire un single, il sonne à la U2, ben oui, bref ce n'est pas la perle de l'album. Panic Attack corrige le tir, beaucoup plus nerveux et virtuose, bref comme on aime le groupe. Never Enough est dans la même veine, James LaBrie use de sa voix pour donner une atmosphère bien particulière au morceau, les intruments s'offrent vers la quatrième minute un mangnifique passage, et si ça ne vous plait pas, écrivez à Mike Portnoy, il vous dira ce qu'il en pense... On pense un peu à Muse en l'écoutant. Sacrificed Sons est un des meilleurs morceaux de l'album, un titre qui prend son temps pour se développer, avec une atmosphère sombre, des accords mineurs, puis un passage plus rithmé par la basse de John Myung ou la guitare vient miauler quelques accords, on n'est pas très loin de Porcupine Tree tout à coup. Le feu d'artifice vient, comme souvent dans les albums de Dream Theater, au dernier morceau, Octavarium. 24 minutes de pur bonheur progressif, introduction aux claviers très Dark Side Of The Moon (une tendance de plus en plus présente dans le prog ces derniers temps), guitare acoustique en flute (si si vraiment de la flute jouée par Pamela Skar), textes étranges citant des titres de Genesis ou encore les Beattles. La première partie 'Someone Like Him' sonne comme les Genesis des premiers ages (Supper's Ready), 'Medicate' suit la même tendance, partie tranquile sans virtuosité, narrative, 'Full Circle' s'appuie sur le rithme de la fin pour accélérer le tempo, Jordan joue des claviers comme Marc Kelly soudain doppé aux emphétamines, James crache soudain des titres d'album prog - supper's ready - cinema show - lucy in the sky with diamond. 'Intervals' est beaucoup plus nerveux et intrumental, fait penser à The 'Knife' puis devient symphonique avec un orchestre classique dirigé par Elena Barere ou vient se mèler la guitare de John Petrucci. Bref du grand, du beau Dream Theater, courrez l'acheter !


Rédigé par Neoprog le 05/07/2005
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