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Systematic Chaos
Dream Theater - Systematic Chaos
Titre : Systematic Chaos
Groupe : Dream Theater
Sortie : 2007
Label : Inconnu
Format : CD
Genre : Métal progressif
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Titres

  • In The Presence of Enemies Pt.1
  • Forsaken
  • Constant Motion
  • The Dark Eternal Night
  • Repentance
  • Prophets Of War
  • The Ministry of Lost Souls
  • In The Presence of Enemies Pt.2

Formation en 1985

Chris Collins [] jusque 1986, Charlie Dominici [] depuis 1987 jusque 1990, James LaBrie [] depuis 1991, John Petrucci [], John Myung [], Mike Portnoy [batteur] jusque 2010, Mike Mangini [batteur] depuis 2011, Kevin Moore [clavier] depuis 1986 jusque 1994, Dereck Sherinian [clavier] depuis 1995 jusque 1998, Jordan Rudess [clavier] depuis 1999

Dream Theater ocille toujours entre métal et prog, un jour plus prog, le lendemain métal. C'est ici avec 'Systematic Chaos' un retour vers un son plus dur donc métal, c'est aussi un retour à la haute technicité musicale qui caractérise la formation. Huit morceaux dont trois dépassant les dix minutes, aucun titre formatté pour faire un single, de quoi ravire les puristes. 'In The Presence of Enemies Pt.1' débute l'album en force et maîtrise avec une ouverture instrumentale brillante. A la cinquième minute le chant se met en place sur une mélodie plus classique. 'Forsaken' construit sur un refrain bien ficelé ne surprend pas trop, il pourrait faire un single s'il était un chouilla plus court, très beau solo de guitare mais trop court comme il se doit dans ce genre de morceau. 'Constant Motion' est bien plus épais. C'est métal, sans trop de subtilité, idéal pour secouer la tête, ça n'empêche pas d'y trouver un magnifique passage instrumental agité. 'The Dark Eternal Night' est enchaîné au précédent morceau, démarrant sur la basse et la batterie qui se répondent avant que le chant, de plus en plus épais ne commence. Il y a quand même un bref refrain pour mettre des blancs d'oeufs dans la sauce, mais malgré tout c'est assez indigeste. Le passage instrumental obligatoire est bien déjanté, technique à souhait, on en prend plein la figure, un peu trop peut-être. 'Repentance' calme le jeu et nous laisse souffler, musique répétitive, chant appaisé, c'est un morceau très floydien de la belle époque avec ses coeurs et ses claviers planants, rien d'extraordinaire mais agréable a entendre. 'Prophets Of War' fait penser à du QueensRyche, un morceau très concept ou rock opéra, assez agréable au final, ici pas d'exubérance musicale, pas de prouesses. 'The Ministry of Lost Souls' est le morceau lyrique de l'album avec presque quinze minutes. Très appaisé, presqu'une ballade au début il passe à la vitesse supérieure vers le milieu. 'In The Presence of Enemies Pt.2' le final et aussi le morceau le plus long de l'album avec ses seize minutes et des brouettes. Il démarre tout doucement dans une atmosphère bien mise en place par la musique. Ca s'ennerve lentement mais surement pour culminer au milieu de morceau. Après place aux instruments et au talent des musiciens pour un bon passage instrumental de plusieurs minutes et puis on revient à la trame principale. Un bon morceau même si sa construction reste un peu un cliché du groupe. Au bout du compte c'est un album où beaucoup de technique a été déployé mais qui n'a pas l'âme de son prédécesseur 'Octavarium'. Il lui manque l'émotion qui fait un grand album, la petite touche qui fait vibrer. Mais c'est souvent un reproche que l'on fait au groupe. Donc les fans devraient être ravis.


Rédigé par Neoprog le 04/06/2007
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