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Black Light White Dark
Evi Vine - Black Light White Dark
Titre : Black Light White Dark
Groupe : Evi Vine
Sortie : 2019
Label : Solemn Wave Records
Format : CD
Genre : Post-rock

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Titres

  • I am the Waves
  • Afterlight
  • Sabbath
  • My Only Son
  • We Are Made of Stars
  • Sad Song No.9

Formation en 2006

Evi Vine [chanteur,guitariste], Steven Hill [clavier], GB [batteur], Ben Roberts [violoncelle]

Une fois encore je suis tombé amoureux. Parcourant, au hasard, les dernières promotions arrivées à la rédaction, je tombais sur une intrigante couronne solaire en négatif, Black Light White Dark, son post-rock doom et la voix d’Evi Vine qui éclipserait presque la musique.

Cette artiste londonienne inclassable chante aussi bien de la country, du rock, du folk que du doom, empruntant un peu à Kate Bush, Portishead, Cocteau Twins ou encore Esben and the Witch.

Evi Vine

Black Light White Dark est une histoire d’amour entre une voix, une mélancolie, des émotions et une musique qui la servent à perfection comme dans ‘My Only Son’. L’album explore en trois quarts-d'heure​ les sombres tréfonds de l’âme humaine, parle de la planète qui se meurt, et aborde des thèmes post apocalyptiques sur une musique lente, épurée, jouant d’éléments post-rock et doom pour construire ses atmosphères. Avec seulement sept titres en comptant la version edit de ‘Sabbath’, Evi Vine donne le temps à la musique et aux paroles de prendre possession de votre âme, de vous envoûter pour ne plus vous quitter ensuite.



Si dans ‘I Am the Wave’ c’est Kate que j’entends quand Evi pousse sa voix, dans ‘Afterlight’, c’est Beth qui prend le dessus. Inutile de vous dire qu’avec deux influences pareilles, on ne peut tomber qu’en pâmoison. Il n’y a que ‘Sad Song n°9’ qui, au milieu des autres morceaux, peine à convaincre complètement. La pièce étire un peu trop la trame musicale. Tout l’opposé de ‘Sabbath’, qui même dans sa version longue approchant les neuf minutes, aurait pu être développé un peu plus.

Tout en restant dans les atmosphères mélancoliques et sombres, les musiques de l’album s’opposent fréquemment : ‘My Only Child’ se fait intimiste au piano et chant quand ‘Sabbath’ joue du doom torturé et que ‘Afterlight’ se veut presque expérimental, construit sur une batterie où se greffent guitares et chant.

Je ne peux que recommander Evi Vine à tous ceux qui apprécient les belles voix et les ambiances mélancoliques.


Rédigé par Jean-Christophe le 15/02/2019
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