Neoprog.eu
Menu

A Universe Made Of Strings
In Each Hand A Cutlass - A Universe Made Of Strings
Titre : A Universe Made Of Strings
Groupe : In Each Hand A Cutlass
Sortie : 2011
Label : Inconnu
Format : CD
Genre : Post-rock

La chronique note de la chronique
Aucune évaluation
Connectez-vous pour donner une évaluation

Titres

  • The Escape - instrumental
  • Inspector Cutlass - instrumental
  • Glaciers - instrumental
  • The March - instrumental
  • Helmets And Fiery Endings - instrumental
  • Chocolate And The Lovelorn Girl - instrumental
  • Marauder - instrumental
  • White Boxes - instrumental
  • End Of The Line - instrumental
  • Hammering The Bones - instrumental
  • A Universe Made Of Strings - instrumental

Formation en 2011

Sujin Thomas [], Daniel Sassoon [], Nelson Tan [], Jordan Cheng [batteur], Amanda Ling [clavier]

In Each Hand A cutlass est un groupe instrumental métal progressif de Singapour, une fois n’est pas coutume. Il se compose de :

Daniel Sassoon – guitares
Roland Lim – guitares et programmation
Amanda Ling – claviers
Jordan Cheng – percussions

Sur leur premier album on trouve aussi :

Nelson Tan – basse
Samantha Auditeur Ho – chant sur le onzième morceaux
Gabriel Wong Liang Jie – violon sur les morceaux 1, 3, 7 et 11
Esther Ong – choeur sur le second morceau

Il s’agit donc d’une musique mélangeant diverses influences comme du métal progressif, mais aussi un peu d’indy et de la pop.

‘The Escape’ ouvre l’album en douceur, à peine une minute de claviers qui enchaîne sur ‘Inspector Cutlass’ qui est le titre de l’album qui m’a donné envie de découvrir ce groupe. Du métal progressif assez brillant, de beaux rifs, des claviers bien en place, des percussions très riches, une basse à qui on laisse suffisamment de place, du bonheur.

‘Glaciers’ est un titre complexe, composé globalement de quatre parties. La première, de trois minutes, assez paisible suivie d’un bref passage assez nerveux et d’autres rebondissements sonores comme des chœurs à la Carmina Burana. La plus longue pièce de l’album avec plus de huit minutes. De jolies choses mais c’est un peu trop long au début.

Une musique électronique sur fond de claviers constitue ‘The March’. Un bref interlude assez plaisant.

‘Helmets & Fiery Endings’ contient un joli thème à la guitare, sorte de refrain assez accrocheur, facile à retenir, qui va vous trotter dans la tête. Le final n’est pas mal non plus, plus nerveux.

Sur ‘Chocolate and the Lovelorn Girl’ on a une belle occasion d’écouter le bassiste Nelson Tan qui a moins de place ailleurs dans l’album.

Après un long passage dominé par les percussions ‘Marauder’ vire à la mélodie orientale. Beaucoup de finesse à la guitare, un morceau très travaillé, assez complexe, un des meilleurs avec ‘Inspector Cutlass’.

Dans ‘White Boxes’ on retrouve le bassiste avec plaisir. Encore un titre très travaillé, riche de nombreuses trouvailles sonores. On croit plonger dans un film de Tim Burton dès les premières notes. La musique, assez subtile distille une atmosphère très particulière et même les accélérations maintiennent cet univers. Tout simplement excellent !

‘End of the Line’ est un petit intermède musical, aux claviers, un peu pompeux, un break avant ce qui va suivre.

Descente de gamme déjanté à la guitare et batterie sans retenue lance ‘Hammering the Bones’. On a l’impression de retrouver un instrumental métal de Porcupine Tree. Ça réveille les morts ! Les claviers se mettent de la partie pour calmer le jeu, assez jazzy, mais ce n’est que pour mieux repartir en force. Énorme !

On finit sur ‘A Universe Made of Strings’, titre éponyme de l’album, plus calme après ce déchaînement de testostérone, limite planant. Marche militaire au tambour, une petite mélodie à la guitare que l’on fait tourner en boucle et sur laquelle on brode un peu sans plus, sans doute un peu trop longtemps, mais le passage de valse atypique mérite l’attente, la guitare acoustique prend la suite puis les voix avec un violon et les clochettes, pas mal du tout pour un final.

Alors comme souvent sur les albums instrumentaux il y a quelques longueurs, trop de répétitions que le chant auraient effacé, mais à coté de cela il y a trois titres qui vraiment méritent d’être découverts et de jolies choses à entendre. Il vous faudra peut-être, comme moi, faire quelques efforts pour ne pas décrocher sur toute l’écoute, mais cela vaut la peine, cet album contient de belles choses inventives.

Petit bonus, quand vous ouvrez l'album, il y a une surprise plutôt sympa !


Rédigé par Jean-Christophe le 04/02/2012
Commentaires
Aucun commentaire
Soutenez Neoprog

Le magazine papier
Magazine n°5 Magazine n°6
Prochains concerts
Prochaines sorties