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Light Damage
Light Damage - Light Damage
Titre : Light Damage
Groupe : Light Damage
Sortie : 2014
Label : Progressive Promotion Records
Format : CD
Genre : Progressif
La chronique note de la chronique
Les évaluations Evaluations
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Titres

  • Eden
  • Empty
  • The Supper Of Cyprianus
  • Heaven
  • F.H.B.
  • Touched

Formation en 2005

Nicholas-John Dewez [chanteur,guitariste], Stéphane Lecocq [guitariste], Frédérik Hardy [bassiste], Sébastien Pérignon [clavier], Christophe Szczyrk [batteur]

Light Damage

Light Damage - Luxembourg - 2005

Discographie :

Acronym - 2009 - Démo - autoproduction
Light Damage - ocotbre 2014 - autoproduction

Line up :

Fraydd : basse
Titi : batterie
Seb - claviers
N-J : chant et guitares
Steph - guitares

Le groupe vient d’un paradis fiscal qui abrite dans ses coffres, outre les lingots de nos riches mauvais payeurs d'impôts, des musiciens talentueux qui ne sortent, à mon goût, pas assez souvent pour jouer. Light Damage, je les ai entendus pour la première fois sur Acronym, il n’y a pas si longtemps et je me suis dit qu’il faudrait, à l’occasion, se pencher plus sérieusement sur leur musique. L’occasion, la voici avec la sortie de leur premier album autoproduit, Light Damage, financé à l’aide d’une campagne Ulule.

Depuis sa fondation en 2005, la formation a un peu bougé avec le départ d’un de ses membres fondateurs et batteur, puis ce fut le tour du claviériste de partir. Titi et Seb sont venus à la rescousse rejoindre leurs rangs et en 2013, le groupe fut alors armé pour se lancer dans l’écriture de son premier album.

Light Damage, c’est du rock progressif qui sa su prendre ses distances avec l’écriture des 70’s pour arriver à une composition très mélodique, accessible, qui ne renie rien de ses influences passées mais qui va de l’avant. Du prog avec de l’émotion à fleur de peau.

Dans ce premier album assez court, six titres seulement, dont trois viennent de la démo Acronym, des morceaux retravaillés bien évidemment, à redécouvrir, les fans du groupe ne s’y tromperont pas, et trois nouveautés à déguster. Du long, du court, il y en a pour tous les goûts, la règle restant le côté très mélodique de la musique, pas d’agression et beaucoup d’émotion. Pour donner quelques repères, il y a un peu de Sylvan, de IQ, de Marillion dans la manière de composer de Light Damage. Le chant de N-J est souvent haut perché, peut-être un peu fragile mais on y vient assez vite d’autant qu’il ne vole pas tout l’espace, les morceaux comportant de grandes plages instrumentales.

Les trois reprises de Acronym sont “Eden”, “Heaven” et “Touched” qui ont perdu, du moins dans la version que j’ai écouté leur acronyme justement, à savoir “Every day Every Night”, “Highest Expectations Always Vanish Every Neight” et “This Old Unpleasant Choice Happens Every Day”.

“Eden” attaque fort avec plus de neuf minutes, une longue mise en place instrumentale marillionesque qui après une belle progression qui va crescendo s'arrête brutalement, laissant le chant prendre la relève, un chant à la manière de Stu Nicholson. “Empty” suit, fondu enchaîné, un morceau nettement plus bref où la voix domine sauf sur la minute finale avec une section rythmique éminemment progressive (basse-batterie). “The Supper Of Cyprianus” est une des nouvelles pièces composées par Light Damage pour l’album et vous noterez en l’écoutant l’évolution musicale évidente du groupe. Le chant, la batterie qui cogne plus, des claviers qui se lâchent également, il y a manifestement une recherche de liberté par rapport à l’écriture précédente et cela leur réussit assez bien. Et voici un autre grand format, “Heaven” tiré de la précédente démo, entre Pendragon et Arena peut-être, ce démarrage piano-guitare nerveux accrocheur est un classique du genre mais il a fait ses preuves. “F.H.B.” reprend la recette d’Acronym (“For Helpful Buddies”), un peu plus de deux minutes sans voix, très orienté guitare et piano, planant. “Touched“ est une reprise de Acronym, pas très loin cependant du morceau précédent dans le style, sauf sur le chant.

Pour un premier album, la production est de bon niveau. Pour l’inspiration, Light Damage est encore très marqué par beaucoup d’influences, comme beaucoup de groupes sur un premier album, je pense à Marillion, Galahad, Sylvan etc… Les titres ne sont pas franchement contrastés, si on excepte “The Supper Of Cyprianus”, défaut ou qualité, question de goût, à vous de voir, j’apprécie le côté homogène de cet album. Light Damage est agréable à écouter, certes pas très novateur, mais laissons leur le temps de s’affirmer, pour un groupe à temps partiel, qui fait de la musique une passion et non une carrière, bravo !

Site : http://www.lightdamage.lu/

Facebook : https://www.facebook.com/LightDamage



Rédigé par Jean-Christophe le 25/10/2014
Commentaires

Qui a dit que j'étais blonde ? J'ai chroniqué les morceaux dans le désordre, donc écouté l'album en vrac. Ça ne change en rien le plaisir que j'ai éprouvé à le découvrir, mais je tenais à le signaler quand même, la chronique va être corrigée dans ce sens...
Le 29/10/2014 par Neoprog

Qui a dit que j'étais blonde ? J'ai chroniqué les morceaux dans le désordre, donc écouté l'album en vrac. Ça ne change en rien le plaisir que j'ai éprouvé à le découvrir, mais je tenais à le signaler quand même, la chronique va être corrigée dans ce sens...
Le 29/10/2014 par Neoprog

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