Neoprog - chronique - Ophelian Fields
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Ophelian Fields
Seyminhol - Ophelian Fields
Titre : Ophelian Fields
Groupe : Seyminhol
Sortie : 2018
Label : Lion Music
Format : CD
Genre : Métal symphonique
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Titres

  • Introduction - Appetite
  • Acte II - scène 2 - My soul's idol
  • Hamlet - Nymph
  • Acte III - Scène 1 - Hidden Desire
  • Acte III - Scène 2 - Behind The Mask
  • Acte IV - Scène 5 - Her majesty of flowers
  • Acte IV - Scène 7 - The Brandle's litany - Part 1 - Crown of thorns
  • Acte IV - Scène 7 - The Brandle's litany - Part 2 - The devil takes thy soul
  • Acte IV - Scène 7 - The Brandle's litany - Part 3 - After
  • Conclusion - The river lamentations

Formation en 2015

Kevin Kazek [chanteur], Nicolas Pélissier [guitariste,clavier], Vianney Habert [bassiste], Thomas Das Neves [batteur]

Amour et folie sur fond de vengeance fratricide, Ophelian Fields, le dernier album de Seyminhol, s’aventure sur les planches d’un classique britannique.

Adapter la célèbre oeuvre de William Shakespeare au metal progressif symphonique demande une​ belle dose de bravoure. Seyminhol, un groupe français né en 1990, se fait connaître tout d’abord en 2002 avec Northern Recital. En 2008, ils s’essayent à un metal électro pur et dur dans Ov Asylum, et après trois années de pause reprennent la composition avec Wayward Son.

Ophelian Fields, sorti cette année, résume, sous forme d’un rock opéra inspiré de Hamlet, la plus longue pièce écrite par le dramaturge anglais, en moins de quarante minutes.

Seyminhol

Entre ‘Intro’ et ‘Outro’, l’histoire se focalise sur l’amour d’Ophelia et de Hamlet alors que se déroule un drame qui conduira le prince du Danemark à sa perte. L’écriture met particulièrement en valeur le quatrième acte, pas moins de quatre pièces sur les dix que comporte l’album, l’acte où Claudius découvre la mort de Polonius, contraignant Hamlet à un faux exil.

La musique s’inspire d’un metal progressif parfois musclé où pointent quelques discrets éléments symphoniques et des parties acoustiques (‘Intro : Appetite’). Le chant riche de voix, de choeurs, va de l’opéra (‘Crown of Thorns ‘) au metal plus affirmé (‘Her Majesty of Flowers’). Douceur, violence et folie se font face comme dans ‘Part 3 - After’.

Lors de l’acte III scène 1, Seyminhol évite l'écueil du monologue de Hamlet que tout le monde connaît sans forcément savoir à quoi il se rattache : “To be or not to be…”, le contournant avantageusement avec ‘Hidden Desire’, ma pièce favorite, qui rappelle furieusement du Ayreon.

Même si je ne retrouve pas vraiment l’esprit de Shakespeare dans Ophelian Fields, musicalement comme vocalement, Seyminhol nous propose un intéressant album entre symphonique et metal progressif. Un livret qui exploite le drame de Hamlet de manière originale.

Facebook : https://www.facebook.com/Seyminhol/

Vidéo :


Rédigé par Jean-Christophe le 27/04/2018
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