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To End It All
Tempus Fusion - To End It All
Titre : To End It All
Groupe : Tempus Fusion
Sortie : 2012
Label : Scratch The Surface
Format : CD
Genre : Métal progressif
La chronique note de la chronique
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Titres

    Formation en 2010


    Tempus Fusion est un groupe de métal épique britannique à tendance progressive influencé par la branche nerveuse du genre, Gojira, Devin Townsend, Tesseract.

    Les caractéristiques principales de leur musique sont le chant de Max Pharnam qui reste tout au long de l’album très puissant, se vautrant même dans le growl, la basse très agressive de David Stanton et la double pédale omniprésente de James Smith.

    Bref cela fait pas mal de bruit tout ça, amateur de douceur, passez votre chemin.

    Mais voila, il y a la guitare de Anthony Quinn, qui se fraye un chemin au dessus de tout ce petit monde et qui va plus d’une fois vous surprendre avec ses motifs répétitifs ensorcelants.

    Alors une musique au taquet ? Pas tout le temps, malgré une évidente saturation rythmique, le groupe laisse entrevoir des plages de finesse, des harmonies vocales agréables, mais c’est tout de même de courte durée.

    J’ai beaucoup aimé Abandon All Hope qui rentre de plein pied dans la matière dense et sombre et où la guitare trace de beaux filons dorés. Le titre est bien construit avec un petit break au milieu, le calme avant la tempête, tempête où se déchaîne un très beau solo de guitare. Vocalement les chœurs et le growl se rencontrent, belle première impression mais qui hélas sera trop répété par la suite dans d’autres titres.
    The Baying Of The Wolf fonctionne également à merveille encore une fois grâce à la guitare et son thème ensorcelant répété à l’infini et décliné plusieurs fois dans le titre.
    Il y a également la seconde partie de To End It All, décliné en trois parties, qui dépasse allègrement les huit minutes et contient de très bons passages.

    Après quelques titres hélas, une certaine routine s’installe sur l’album, intro en finesse, monté en puissance, puissance, thème à la guitare et retombée du soufflé. Tout effet de surprise semble avoir disparu et une somnolence s’installe, façon de parler car nous ne sommes pas en train d’écouter des berceuses.

    Bref, si vous ne l’aviez pas encore compris, c’est vraiment la guitare de Anthony Quinn qui fait toute la différence sur l’album et qui apporte les variations indispensables à cette musique.

    Le gros problème vient de la qualité du son. Certes la chronique a été faite à l’aide de mp3, mais cela n’excuse pas tout. Quand on joue dans la catégorie métal progressif, il faut un enregistrement à la hauteur sinon on court le risque de se retrouver avec parfois de la bouillie indistincte sortant des enceintes. Tout a un prix évidement, mais c’est vraiment regrettable. Sur votre baladeur ce sera acceptable, sur une hifi non...


    Rédigé par Jean-Christophe le 27/12/2012
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