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Flowers At The Scene
Tim Bowness - Flowers At The Scene
Titre : Flowers At The Scene
Groupe : Tim Bowness
Sortie : 2019
Label : Inside Out Music
Format : CD
Genre : Progressif
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Titres

  • I Go Deeper
  • The Train That Pulled Away
  • Rainmark (feat. Jim Matheos)
  • Not Married Anymore (feat. Dylan Howe)
  • Flowers At The Scene (feat. Jim Matheos)
  • It's The World (feat. Peter Hammill, Jim Matheos, Steven Wilson)
  • Borderline (feat. Dylan Howe, David Longdon)
  • Ghostlike
  • The War On Me
  • Killing To Survive (feat. Peter Hammill)
  • What Lies Here (feat. Kevin Godley, Andy Partridge)

Formation en 2004

Tim Bowness [chanteur]

Brian Hulse - claviers, guitare, programmation
Peter Hammill - guitare, chant
James Matheos - guitare
Andy Partridge - guitare
Ian Dixon - trompette
Aleksei Saks - trompette
Colin Edwin - basse
David K Jones - basse
Tom Atherton - batterie
Dylan Howe - batterie
Charles Grimsdale - batterie
Kevin Godley - chant
David Longdon - choeurs, flûte
Steven Wilson - claviers
Alistair Murphy - arrangements à cordes
Fran Broady - violons

Le très british Tim Bowness signe avec Flowers At The Scene son cinquième album solo après un Lost In The Ghost Light salué par la scène progressive.

Tim Bowness

Cette fois, pas de concept, pas de rock progressif, mais onze pièces art rock servies par de talentueux artistes comme Peter Hammill, Colin Edwin, James Matheos ou David Longdon pour n’en citer que quelques-uns. Derrière la table de mixage, Tim retrouve son compagnon de No-Man, Steven Wilson, d’ordinaire un sérieux gage de qualité.

La voix suave de Tim et la musique riche et délicate jouée par de tels musiciens auraient dû suffire théoriquement à mon bonheur, mais force est de constater que je ne suis pas rentré dans ce Flowers At The Scene, et ce n’est pas faute d’avoir essayé à de multiples reprises. L’univers doux mélancolique qui colle si bien à Bowness d’ordinaire m’ennuie cette fois, à croire que ces émotions pastel ne me touchent plus, comme dans ‘Not Married Anymore’ ou ‘Rainmarck’.



Rassurez-vous, tout n’est pas perdu pour autant, il y a quand même de beaux titres, en particulier ‘I Go Deeper’ avec une magnifique guitare de Brian Hulse, ‘It's The World’ où joue et chante Peter Hammill, l’homme de Van Der Graaf Generator, un titre qui oublie la mièvrerie ambiante pour un ton nettement plus torturé, et ‘What Lies Here’ où je retrouve avec plaisir la subtile mélancolie anglaise de Tim Bowness. Et puis il y a ces géniales apparitions de trompette qui rehaussent le niveau de bien des morceaux qui autrement seraient condamnés à l’oubli.

Si vous n’y prêtez pas attention, les trois-quarts s’écoulent, un long fleuve tranquille, un tantinet ennuyeux que vous pouvez descendre de la source jusqu’à l’océan encore et encore, sans que rien ne vous arrive.


Rédigé par Jean-Christophe le 18/02/2019
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