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A Forest of Rainbows
Amphetamin - A Forest of Rainbows
Titre : A Forest of Rainbows
Groupe : Amphetamin
Sortie : 2019
Label : autoproduction
Format : CD
Genre : Post-rock
La chronique note de la chronique
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Titres

  • Aether
  • Ayamarca (festival of the dead)
  • Kyrrð (An empty space)
  • Shapeshifter
  • Medusa
  • Lull-a-bye (Interlude)
  • Hephaestus
  • A dream in our sky
  • Mazemerize
  • Sad eyes
  • Thelxinoe
  • Winter's heart

Formation en 2008

Sebastian Laurent [chanteur,guitariste,bassiste,clavier], Chris Hiegel [batteur] depuis 2018

Amphetamin est un groupe né en 2006, il est devenu rapidement le projet solo de Sebastian Laurent. A Forest of Rainbows est son quatrième album après Substitude en 2010, At the dawn of twilight en 2013 avec lequel nous l’avions découvert, A Flood of strange sensations qu’Arnaud avait chroniqué pour nous en 2016 sans parler de Covers, son album de reprises.

En quelques mots, ce nouvel album d’Amphetamin sonne comme du post-rock chanté sur une ligne mélodique new wave avec quelques rares charges de metal. Appelez ça de l’art-rock si vous voulez. Pour ce nouvel album, Sebastian est accompagné par Chris Hiegel (The Last Embrace) à la batterie, donnant un nouveau mordant aux compositions.

A Forest of Rainbows se compose de douze titres, un peu dans la veine des deux précédents, des morceaux empreints de mélancolie au son de guitares post rock, de nappes de claviers, de touches électros sur une voix hésitant entre Matthew Bellamy et Robert Smith. La narration, très linéaire et mélancolique, se voit épisodiquement chahutée par un riff plus épais et une courte rafale de batterie, dynamisant des compositions qui pourraient, sinon, vous faire sombrer dans une profonde dépression.

L’apport de Chris sur cet album est indéniable. Si Sebastian a tout composé, la batterie, initialement programmée, a été remplacée par le jeu d’un vrai batteur, et la différence est palpable. Une autre contribution, féminine cette fois, donne également de l’oxygène à cet album, il s’agit de Miléna et sa voix sur le titre ‘Hephaestus’.



J’avoue m’être perdu dans cette forêt d’arc en ciels, perdu dans sa durée et son manque de rebondissements. Les mélodies, tissées par Sebastian caressent agréablement les tympans mais n’agressent pas suffisamment mon âme pour que je sois bouleversé. Au fil des morceaux, malgré quelques nuances, quelques éclats, j’ai l’impression d’écouter encore et toujours la même piste, mais il est vrai que les guitares post-rock éveillent rarement mon enthousiasme.

Le précédent album, A Flood of strange sensations, et ses acrobaties vocales, son rock plus rentre dedans, nettement moins orienté “chérie passe moi la corde, je monte au grenier”, a de loin ma préférence.


Rédigé par Jean-Christophe le 08/02/2019
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