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Double Vision
ARENA - Double Vision
Titre : Double Vision
Groupe : ARENA
Sortie : 2018
Label : Verglas Records
Format : CD
Genre : Néo-progressif
La chronique note de la chronique
Les évaluations Evaluations

Titres

  • Zhivago Wolf
  • The Mirror Lies
  • Scars
  • Paradise of Thieves
  • Red Eyes
  • Poisoned
  • The Legend of Elijah Shade

Formation en 1994

Clive Nolan [clavier], Mick Pointer [batteur], Keight More [] jusque 1996, Cliff Orsi [bassiste] jusque 1995, Paul Manzi [chanteur] depuis 2011, John Jowitt [bassiste] depuis 1996 jusque 1997, John Jowitt [bassiste] depuis 2011, John Jowitt [bassiste] depuis 1995 jusque 1995, Keith More [chanteur] depuis 1995 jusque 1996, Paul Wrightson [chanteur] depuis 1996 jusque 1998, John Mitchell [chanteur,guitariste] depuis 1996, Kylan Amos [bassiste] depuis 2014

Le nouvel Arena est arrivé dans les bacs pendant que le groupe rejouait The Visitor sur les scène d’Europe. Un nouvel Arena, probablement sans grande surprise, car depuis The Visitor, le groupe ne nous a étonné qu’avec Opera Fanatica fraîchement accueilli à l’époque par les fans. Depuis, plus rien. Plus rien ? Non, pour être exact, de nombreux changements de line up à la basse et au chant, et des albums essayant désespérément de renouer avec le succès passé de The Visitor.

Double Vision, une photo bougée d’un sosie de Nick D’Virgilio pour couverture, un zeste d’occultisme dans les textes à refrains et sept morceaux, le nouvel Arena est arrivé, mais réussira-t-il à nous surprendre, nous séduire, sans répéter ce qui déjà a été composé, décomposé et recomposé ? Arena ne serait-il plus que le projet alimentaire de Clive Nolan, plus passionné par ses opéras victoriens que son quintette néo-progressif ?

Arena

Une réponse normande s’impose. Tout d’abord, rassurez-vous, Double Vision saura vous séduire. Un album équilibré avec sa pièce épique de vingt-deux minutes en sept actes, un son magnifique, un Paul Manzi en grande forme, un Kylan Amos qui impose son style, un John Mitchell qui nous surprend, un Clive Nolan moins envahissant et un Mick Pointer fidèle à son jeu depuis ses débuts dans Marillion, il y a bien longtemps.

Pour l’alimentaire, la réponse semble évidente, mais qu’importe après tout, tant que le public y trouve son compte. La grande question, la seule question qui subsiste en fait, est, cet album va-t-il nous surprendre ? C’est là que le buveur de calva dans un crâne entre en scène. Double Vision s’appuie sur les canons classiques des britanniques, les thèmes fantastiques récurrents de notre apprenti alchimiste, la batterie carrée de Mick, la guitare de Mitchell, une agréable paire de pantoufles chaudes au coin du feu avec un chat ronronnant sur vos genoux.

Confort oui mais également nouveautés, comme la voix de Paul qui se fait limpide sur ‘Poisoned’ ou ‘Paradise of Thieves’, la guitare de John qui revient à l’acoustique de The Visitor sur ‘The Mirror Lies’ par exemple, la basse de Kylian qui prend son envol dans ‘Paradise of Thieves’ et cette belle trouvaille dans l’introduction de ‘The Mirror Lies’. Reste le morceau de choix, qui est bien entendu le dernier, ‘The Legend of Elijah Shade’, de par sa durée, ses textes fouillés, même si, au niveau composition on en revient aux grands classiques du groupe.

Double Vision, reprenant le titre d’un morceau de The Visitor, entre tradition et nouveauté, se classe parmi les meilleurs Arena. Un album confortable, bien produit, qui s’écoute et se réécoute avec bonheur, alors ne boudez pas votre plaisir et découvrez-le.

Vidéo :


Rédigé par Jean-Christophe le 11/06/2018
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