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Galasphere 347
Galasphere 347 - Galasphere 347
Titre : Galasphere 347
Groupe : Galasphere 347
Sortie : 2018
Label : KARISMA RECORDS
Format : CD
Genre : Progressif
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Titres

  • The Voice of Beauty Drowned
  • The fallen angel
  • Barbarella's lover

Stephen James Bennett [chanteur,guitariste,clavier], Ketil Vestrum Einarsen [clavier,flute], Jacob Holm-Lupo [guitariste,bassiste], Mattias Olsson [batteur,percussions]

Des instruments de musée (orgue Hammond, Mellotrons, Moogs, Oberheims, Korgs, Stratocasters et Les Pauls, ainsi que des Stylophones, Glockenspeils et Gizmotrons) du rock progressif symphonique, des artistes venant de groupes dont la renommée n’est plus à faire (Henry Fool, Anglagard, White Willow) et trois titres de plus de dix minutes chacun, voici Galasphere 347 et leur premier album du même nom.

Galasphere 347

Stephen, Ketil, Jacob et Mattias forment ce nouveau groupe qui comblera les amateurs de Genesis et de Bowness. La pochette, façon film de science-fiction des années soixante renforce encore cette immersion de quarante-deux minutes dans un rock progressif vintage : deux vaisseaux rouges voguent à pleine puissance dans l’espace intersidéral, laissant derrière eux une planète et sa lune.



Claviers cinématiques et guitare lancinante introduisent un chant doux et léger qui s’emballe sur un refrain aux sonorités eighties. ‘The Voice of Beauty Drowned’, comme le poème de Robert Graves, nous rappelle à la fois le jeune Pendragon et le Genesis des seventies, jouant couplet/refrain puis se lançant dans un break instrumental délicieux. Après sept minutes, alors que l’on croit le titre terminé, il repart de plus belle sur des claviers clinquants, dignes des grandes heures du néo-progressif, rebondissant sur ‘Don’t Delay’.

L’ange déchu commence sur une basse grondante, et si les claviers sonnent toujours eighties, le titre possède une évidente modernité de par sa construction qui, entre claviers à la Vangelis, trompette, passage funk et prog symphonique, nous éblouit par son inventivité. Un quart d’heure pour progheads en manque qui passe plus vite qu’un single pop de radio grâce au couplet/refrain facile.

Et puis nous plongeons en pleine science-fiction des débuts des sixties avec l’amant de Barbarella, une nouvelle pièce de quinze minutes, nettement plus rythmée que les précédentes, avec force de guitares électriques stellaires et poursuites de vaisseaux spatiaux qui se combattent au moyen de synthétiseurs vintages. Vous vouliez un morceau épique pour finir ? Le voilà.

Que dire, sinon que Galasphere 347 comble toutes les attentes et plus encore, que c’est un régal rétro contemporain néo symphonico progressif jouissif débordant de claviers vintages, de constructions alambiquées et toutefois très accessibles.


Rédigé par Jean-Christophe le 20/07/2018
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