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The Big Dream
Lonely Robot - The Big Dream
Titre : The Big Dream
Groupe : Lonely Robot
Sortie : 2017
Label : Inside Out Music
Format : CD
Genre : Progressif
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Titres

  • Prologue (Deep Sleep) - instrumental
  • Awakenings
  • Sigma
  • In Floral Green
  • Everglow
  • False Lights
  • Symbolic
  • The Divine Art Of Being
  • The Big Dream - instrumental
  • Hello World Goodbye
  • Epilogue (Sea Beams) - instrumental
  • In Floral Green (Acoustic Version)
  • The Divine Art Of Being (Acoustic Version)
  • Why Do We Stay? (feat. Kim Seviour)

John Mitchell [chanteur,guitariste], Craig Blundell [batteur], Nick Beggs [chanteur,bassiste]

Invité :

Craig Bundel - batterie

En parcourant la fiche promotionnelle de Lonely Robot, je découvre que je suis la carrière de John Mitchell depuis le début, à savoir The Visitor avec Arena en 1998. Je possède toute sa discographie, du méconnu The Urbane à l’emblématique Frost*.

Bien entendu, lorsque John annonça un projet solo, l’attente se fit fébrile. Fébrile et très longue, mais en 2015, Please Come Home sortait enfin même s’il me fit un peu l’effet d’un pétard mouillé. L’histoire de l’astronaute de John, même très attendue et bien fichue, manquait de sel, souffrant de trop de similitudes avec Frost*, It Bites ou Kino. Qu’allait donc nous réserver la suite, The Big Dream ?

Même si Mitchell affirme ne pas avoir été contraint dans sa création par le premier opus, ce nouveau Lonely Robot reste, à n’en pas douter, dans la lignée du précédent. L’astronaute se réveille, après une longue stase cryogénique, dans une région boisée, dans laquelle vivent des hommes à tête d’animaux.

Lonely Robot - The Big Dream

En neuf titres, auxquels s’ajoutent un prologue et un épilogue musical, John Mitchell nous plonge dans son univers surréaliste inspiré de Shakespeare.

John Mitchell, c’est un son de guitare, le son d’Arena ou de Kino, une touche très particulière qui se dévoilait pour la première fois dans le sublime ‘Serenity’. C’est également une voix à deux modes, l’un relativement neutre, sans grande tessiture, l’autre forcé, granuleuse, à la limite de la rupture, offrant une palette assez limitée au final. C’est aussi un grognon grincheux que j’ai vu plus d’une fois râler contre les autres membres du groupe avec qui il jouait. Là, il est seul maître à bord même si en studio il est secondé par Craig Bundel à la batterie.

The Big Dream use de musiques cinématiques  (‘Deep Sleep’, ‘Sea Beams’, ‘The Big Dream’), utilise abondamment la construction pop couplet/refrain, offre de beaux duo vocaux (‘In Floral Green’) et flirte avec du Peter Gabriel (‘The Divine Art Of Being’, ‘Hello World Goodbye’) et nous éblouit avec un long instrumental, ‘The Big Dream’, reprenant le thème de Toto dans la BO de Dune, sonnant parfois comme du Arena, la pièce maîtresse de l’album. Dans les agréables surprises glanées au fil des écoutes, je retiens également ‘False Lights’ et sa basse, ou ’Epilogue’ un peu folk.

Lonely Robot - The Big Dream

The Big Dream ne m’a pas fait beaucoup rêver. Dans la lignée de ‘Please Come Home’, ce nouvel album, même s’il est fort agréable à écouter, peine à réveiller les émotions enfouies au fond de moi. Il contient de très beaux titres comme ‘The Big Dream’ ou ‘In Floral Green’ mais la musique reste froide et moi très distant.

Facebook : https://www.facebook.com/LonelyRobotband

Vidéo :


Rédigé par Neoprog le 20/04/2017
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