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The Suffering Joy
Magic Pie - The Suffering Joy
Titre : The Suffering Joy
Groupe : Magic Pie
Sortie : 2011
Label : Progress Records
Format : CD
Genre : Progressif
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Titres

  • A Life's Work (Part I) - Questions Unanswered
  • A Life's Work (Part II) - Overture
  • A Life's Work (Part III) - A Brand New Day
  • A Life's Work (Part IV) - The Suffering Joy
  • Headlines
  • Endless Ocean
  • Slightly Mad
  • Tired
  • In Memoriam

Formation en 2001

Kim Stenberg [], Eirikur Hauksson [], Eirik Hanssen [], Jan Torkild Johannessen [batteur], Erling Henanger [clavier], Lars Petter Holstad []

Je ne me considère pas comme un fan de Magic Pie. Mais comme le label Karisma rééditait leurs trois premiers albums, j’ai voulu jeter une oreille curieuse sur celui que je ne connaissais pas, à savoir l’avant-dernier, sorti en 2011, The Suffering Joy. Et là surprise, dès les premières secondes, la musique a accroché mon attention et l’écoute s’est faite nettement plus attentive.

The Suffering Joy raconte la vie d’un homme, de sa naissance, un beau jour de mai, jusque l’automne de sa vie. Après avoir rapidement quitté l’école, l’homme découvre les rouages du système et devient un brillant financier. A la fin de sa vie, il pose un regard sur son existence, faite d’argent et d'excès comme en témoigne la pochette : le vieil homme élégant, debout sur le ponton, regarde les secondes s'égrener sur le cadran de sa montre à gousset, laissant derrière lui l’argent, les fêtes et les buildings où il a construit sa fortune.

Magic Pie

The Suffering Joy brille de sections instrumentales techniques dignes d’un Dream Theater ou d’un Transatlantic avec des envolées de guitares étourdissantes et des claviers pharaoniques (‘A Life’s Work Part. 2’). Au milieu de ce déferlement virtuose, des passages apaisés prennent place avec la belle voix de Maria Brentzen qui offre un agréable contraste avec celle d’Erikur.

Même si la pièce maîtresse de l’album reste pour moi le premier titre en quatre parties ‘A Life’s Work’, l’impressionnant concept de soixante et onze minutes en neuf morceaux saura vous surprendre par sa variété et sa cohérence. De ballades (‘Headlines’) en déferlement sonore (‘Slightly Mad’), l’album vous tient en haleine du début à la fin, ne commettant aucun faux pas.

S’il ne fallait écouter qu’un Magic Pie, ce serait assurément ‘The Suffering Joy’, mais maintenant que le groupe a su m’éblouir, je vais certainement revenir plus longuement sur leur discographie et l’écouter d’une autre oreille, tout particulièrement King For A Day (2015), que je n’avais pas trop apprécié lors de sa sortie.

Facebook : https://www.facebook.com/MagicPieOfficial

Vidéo :



Rédigé par Neoprog le 20/03/2017
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