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Perfect Beings
Perfect Beings - Perfect Beings
Titre : Perfect Beings
Groupe : Perfect Beings
Sortie : 2014
Label : autoproduction
Format : CD
Genre : Progressif
La chronique note de la chronique
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Titres

  • The Canyon Hill
  • Helicopter
  • Bees and Wasp
  • Removal of the Identity Chip
  • Program Kid
  • Remnants of Shields
  • Fictions
  • Primary Colors
  • One of your Kind

Formation en 2013

Ryan Hurtgen [], Jesse Nason [clavier], Johannes Luley [], Chris Tristam [], Dicki Fliszar [batteur]

Perfect Beings nous livre un premier album étonnant. Leur musique respire la fraîcheur, la légèreté, tout en empruntant de ci de là des motifs complexes aux dinosaures du genre.

De Supertramp à Genesis en passant par King Crimson, l’album regorge de clins d’œil malicieux. Son atmosphère générale n’est pas loin de Big Big Train ou encore de Keane, c’est à dire une pop progressive légère, où sur un ton presque enjoué, prennent place des textes très lucides sur notre société.

La guitare de Johannes Luly flirte avec Yes, le piano et les claviers à la Big Big Train joués par Jesse Nason, la basse claire et sublime de Chris Tristram, le chant de Ryan Hurtgen qui vous porte aux nues et juste ce qu’il faut de batterie avec la bonne dose de technique de Diski Fliszar pour que cela soit parfait, voila Perfect Beings.

Chacun des dix morceaux vous fera penser un instant à un groupe connu, par une rythmique, un riff, un solo de basse, le chant où les claviers. Rien qu’un léger parfum, il ne s’agit pas de cover loin de là mais d’une sensation fugace et délicieuse comme ce petit air de Simon & Garfunkel au début de Walkabout.

Musicalement, pas de doute, c’est technique et maitrisé, mais sans étalage. La technique sert la mélodie et non l’inverse, les titres se boivent comme du petit lait.

Le groupe arrive sur la scène progressive avec un premier album à couper le souffle. Aucune faute de goût, les dix morceaux se suivent sans de ressembler et restent très cohérents entre eux. Le son est limpide, la musique vous caresse agréablement les tympans et laisse dans votre cerveau une empreinte durable de beauté. L’album peut sembler léger au premier abord mais vous découvrirez vite qu’il n’en est rien, derrière l'apparente facilité musicale, se cache des trésors.

The Canyon Hill commence comme du Spertramp alors que Bees and Wasps fait dans le King Crimson avec sa basse , Walkabout nous offre un passage space rock doublé d’un solo de batterie magnifique. C’est d'ailleurs le titre le plus long de l’album avec plus de neuf minutes qui passent si vite. Removal of the identity Chip étonne par sa rythmique atypique qui laisse place à un fabuleux instrumental où la guitare et claviers font merveille. Ce ne sont que quelques impressions jetées en vrac au sujet de cet album que je n’avais pas envie de décortiquer comme à mon habitude, écoutez-le, un point c’est tout. Le coup de cœur du début d’année 2014.

Merci à Denis Longo de Progressive Area pour la découverte. Tu as raison Denis, une pure merveille !


Rédigé par Neoprog le 07/03/2014
Commentaires

Je confirme, un régal pour les oreilles!
Le 08/03/2014 par zamal

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